"Il est des dates que l’ont feint d’ignorer, afin de ne pas nous blesser. Des dates récurrentes, chaque année. Ces jours où l’on donne à ses proches une impression de bonheur total, quand règne un vaste désordre. Jours où l’ont ment. Plus que les autres jours.

 

Ma mère par exemple. Elle m’appelle tous les ans à la même date. Non pas que ce soit le seul contact que j’ai avec elle, mais tous les ans, le même jour, elle m’appelle et me demande comment ça va ? , ce à quoi je lui réponds que tout va bien, sur le ton de l’indifférence. Depuis 7 ans elle n’attend qu’une chose, que je lui dise autre chose que tout va bien, et comme depuis tout ce temps, j’attends systématiquement ce coup de fil.

 

Il est cependant des anniversaires qu’il est bon d’oublier. Le bonheur est proportionnel au temps qui s’écoule par la suite jusqu'à ce que l’on s’en rende compte.

 

Et d’autres, les plus pénibles, les premiers un an. Un an que je n’ai pas revu tel ou telle personne. Un an que je ne suis plus avec elle. Ni avec personne d’ailleurs.

 

On fini par oublier. Alors lorsqu’on fini par arrêter de regarder toujours derrière soi, on regarde devant soi. On se projette l’avenir. On scrute à sa droite…Et c’est de par la gauche qu’arrive la surprise !"

 

Nota: J'ai ecrit ce texte il y'a de cela quelques mois. un exultoire à lépoque, faute de blog...

Il s'avère que la surprise dont il est question n'a pas été à la haurteur de mes espérances, toutefois elle à été porteuses d'enseignements, et elle même cachait d'autres surprises.

 

Pour vous servir, sqm